Résumé : Après l'adhésion de la Finlande et de la Suède à l'OTAN, la Suisse est l'un des derniers États neutres en Europe. Les partisans y voient une plus-value internationale unique -- en particulier pour la place de Genève et le rôle de médiateur.
Après les adhésions à l'OTAN de la Finlande (2023) et de la Suède (2024), les seuls États neutres/non-alignés en Europe sont encore l'Autriche, l'Irlande, Malte et la Suisse. La Suisse est parmi eux le seul État qui n'est membre ni de l'UE ni de l'OTAN [1].
Genève est le deuxième plus grand site de l'ONU au monde [2] :
Les partisans argumentent : la reprise des sanctions en 2022 a endommagé la crédibilité en tant que médiateur neutre (la Russie n'accepte plus la Suisse). Une règle claire de neutralité rétablirait la crédibilité [4]. Note : document de position du comité d'initiative
Le Baromètre des chances 2026 montre : 58% perçoivent la réputation internationale de la neutralité comme « ayant évolué négativement ». Il est toutefois controversé de savoir si cela est dû à la reprise des sanctions ou à l'insistance sur la neutralité [5].
[1] bpb.de (2023). Élargissement de l'OTAN au nord. [Open Access]
[2] swissinfo.ch (2024). Genève internationale. [Open Access]
[3] SRF (2025). Rencontre États-Unis-Chine à Genève. [Open Access]
[4] neutralität-ja.ch (2024). Argumentaire. Note : document de position du comité d'initiative
[5] watson.ch (2026). Baromètre des chances 2026. [Open Access]
Dernière mise à jour : mars 2026